Mais encore...
3 mars 2008 00:15 | Calme | 0 commentaire
Le plus beau jour de votre vie serait fait d’une rencontre, serait fait de la fierté de quelque chose d’abouti, serait fait d’un mot d’un seul mais qui changerait tout, d’un événement marquant qui donnerait un point de départ ou alors un sens au reste de votre existence à jamais. Le plus beau jour de votre vie va créer le phénomène du avant/après car vous savez que rien ne sera plus jamais pareil. Je vais tenter de vous expliquer pourquoi le plus beau jour de votre vie est forcément à venir. Il ne peut être qu’à venir parce sinon à quoi bon continuer de vivre dans l’ombre de ce jour passé si merveilleux… s’il est derrière vous, alors non vraiment rien ne sert plus d’avancer. Il est à venir et il sera à repousser le plus longtemps qu’il vous sera possible de tenir bon. D’en garder un espoir, un goût, une faim. Une faim, une soif, y croire encore. Croire dans la possibilité d’une lumière qui viendrait vous surprendre de nulle part, d’un point lumineux dans votre obscurité, de quelque chose qui deviendrait un point de repère pour ne plus jamais s’éteindre. Et toute votre vie qui tourne autour, à en avoir le tournis… Un élément inattendu, de ceux qui entrent chez vous par la fenêtre et ne trouvent plus jamais la porte de sortie.
Il y a 1001 éléments qui pourraient entrer dans la composition de ce plus beau jour de votre vie. Certains pensent l’avoir vécu et je m’en désole pour eux car je crois dur comme fer que le meilleur ne peut être qu’à venir. On peut se dire avoir vécu le plus beau jour de notre vie, dans le sens de ce qui a déjà été, de l’acquis, en regardant derrière, d’en voir un plus lumineux… mais de ne jamais perdre l’idée d’un autre à paraître. Vous est-il déjà arrivé de sentir une bosse sur votre crâne ou de constater un bleu quelque part sans vous souvenir exactement de sa provenance ? Lorsque l’on se cogne, sur le moment on se rend compte de la douleur qui se produit puis on oublie. Cette dernière ne se réveille qu’au moment de la sollicitation de la partie du corps concernée, on se contente d’avoir mal, sans faire forcément le lien. Pourquoi n’en serait-il pas de même pour les coups portés au cœur ? Être blessé dans l’espace d’un instant, création d’une plaie qui laissera quelques temps des séquelles, peut être plus longtemps d’ailleurs que ce que l’on veut bien s’avouer. Création d’un certain terrain plus sensible, les coups suivants pourront être de force inférieure, ils ne feront pour autant pas moins mal, au contraire. On passe au dessus des vexations enfantines et des abandons symboliques car avec le temps tout semble passer et s’effacer.
Il y a 1001 éléments qui pourraient entrer dans la composition de ce plus beau jour de votre vie. Certains pensent l’avoir vécu et je m’en désole pour eux car je crois dur comme fer que le meilleur ne peut être qu’à venir. On peut se dire avoir vécu le plus beau jour de notre vie, dans le sens de ce qui a déjà été, de l’acquis, en regardant derrière, d’en voir un plus lumineux… mais de ne jamais perdre l’idée d’un autre à paraître. Vous est-il déjà arrivé de sentir une bosse sur votre crâne ou de constater un bleu quelque part sans vous souvenir exactement de sa provenance ? Lorsque l’on se cogne, sur le moment on se rend compte de la douleur qui se produit puis on oublie. Cette dernière ne se réveille qu’au moment de la sollicitation de la partie du corps concernée, on se contente d’avoir mal, sans faire forcément le lien. Pourquoi n’en serait-il pas de même pour les coups portés au cœur ? Être blessé dans l’espace d’un instant, création d’une plaie qui laissera quelques temps des séquelles, peut être plus longtemps d’ailleurs que ce que l’on veut bien s’avouer. Création d’un certain terrain plus sensible, les coups suivants pourront être de force inférieure, ils ne feront pour autant pas moins mal, au contraire. On passe au dessus des vexations enfantines et des abandons symboliques car avec le temps tout semble passer et s’effacer.